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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 12:58

Ce ne sont pas des nouvelles fraîches mais elles peuvent rendre service aux élus de tout poil. Lors de financements d'emplois fictifs il faut arroser tout les syndicats car cela peut provoquer des jalousies fatales. C'est ce qui arrive à Bertrand Delanoë. Les syndicats jaloux de la CGT ont balancé.

 

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Le magazine Capital

Le 27/10/2010 à 22:44 - Mis à jour le 28/10/2010 à 15:26

Emplois fictifs de la ville de Paris : Delanoë dément, Capital maintient ses informations

#Emplois fictifs de la ville de Paris : #Delanoë dément, Capital maintient ses informations
©REA

La révélation par Capital du financement d’une trentaine d’emplois fictifs par la mairie de Paris au profit de permanents CGT a fait réagir Bertrand Delanoë. Dans un communiqué publié mercredi après midi, l’Hôtel de ville a démenti nos informations, qui relèveraient, d’une « pure manipulation ». Nous les maintenons cependant intégralement.

A en croire Bertrand Delanoë, les « correspondants sociaux » dont il est question, officiellement chargés d’aider les salariés de la ville à remplir leurs dossiers de remboursement de mutuelle, exerceraient une réelle «mission de service public et d’intérêt général». La lecture du rapport de l’Inspection générale de la ville de Paris, publié en 2005, est loin de le confirmer : leurs auteurs s’y interrogent ouvertement sur «l’intérêt pour le personnel » de ce drôle de réseau, et pointent « l’analogie entre ces décharges de service mutualistes et les décharges d’activités accordées aux organisations syndicales ». Les responsables de la CFDT, de l’Unsa et de la CFTC sont encore plus explicites. Dans une lettre de protestation adressée le 13 octobre 2006 au maire de Paris, ils qualifient «d’emplois fictifs» ces postes offerts sur un plateau à la seule CGT.

Pour sa défense, le maire de Paris fait aussi valoir que cette pratique, dont il reconnait d’ailleurs lui-même le caractère « illégal », était en cours avant son arrivée, et qu’il s’est contenté de la pérenniser. C’est parfaitement exact. Mais à ce compte là, pourquoi n’a-t-il pas aussi conservé les emplois fictifs du RPR ?

Philippe Eliakim

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